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Pourquoi j’ai continué à lire ‘La Princesse Sans Visage’ : féérique, atypique

J’ai faillit arrêter ma lecture au bout de quatre chapitres : l’héroïne me semblait complètement apathique, sans aucune prise de décision, sans personnalité. Le méchant-sournois-gentil-quand-meme également sans nuance, et le démarrage de l’intrigue franchement lent et plein de stéréotypes du genre fantastique et féerique.

A force d’entendre de bonnes critiques du monde, des descriptions et de l’originalité du livre, j’ai quand même continué ma lecture. Sans regrets malgré les personnages toujours un peu bancals et le manque d’émotions ou de simples réflexions de l’héroïne (pas de peur particulière après une tentative d’assassinat, pas de théories à exposer après qu’on lui offre un indice ou qu’on lise son avenir…).

Les critiques sont tout de même justes : l’univers est bien pensé, on se laisse porter, et l’intrigue accélère même à la fin.

Image : La Princesse sans Visage, par Ariel Holzl

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