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Démystifier les Boys Club : déplacer la limite de l’acceptable

Un essai accessible à tous.tes, experts.es, convaincus.es ou non. Les récits tirés des fictions qui ancrent notre imaginaires, les faits et les témoignages abordés devraient être rappelés à l’ordre du jour bien plus souvent.

Pour citer l’autrice : « Le problème, c’est que pour les Jimmys, il n’y a que deux types de « mauvais hommes » : ceux qui sont comme Bill Cosby ou Harvey Weinstein et qui représentent comme une espèce à part, et il y a les amis de Jimmy, ceux qui ont mal lu le manuel d’instructions, les « dyslexiques du consentement ». Le problème, c’est que quand les bons gars parlent des mauvais, ce sont les bons qui tracent une ligne représentant la limite de ce qui est acceptable. C’est de cette limite qu’il faut parler »

Image : Le Boys Club, par Martine Delvaux

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