
Encore un recueil de qualité qui nous plonge dans un pan original et bien mené du steampunk : le consumérisme ! Des récits variés qui toujours portent à la réflexion sociétaire.
Pour la première nouvelle, on embarque à bord du magasin-zeppelin L’Olymporium, à la suite d’une jeune voleuse, et de la gérante. Les retournements sont nombreux, le style un peu abrupte mais parfaitement adapté à l’ironie face aux décisions des protagonistes… qui portent pour le moins à la consommation excessive.
Pour la deuxième nouvelle, encore une héroïne à contre-courant, qui transporte avec elle matériel mystérieux et dangereux secrets. Esprit entrepreunarial ou entreprise familiale ? Liberte ou manipulation des masses ? Un goût amer dont l’hypocrisie résonne avec nos mécanisme de consommation actuels.
Pour la troisième nouvelle, plus courte, on reste dans la haute couture mais du point de vue d’une aspirante couturière… à qui on coupe rapidement les ailes. Un récit choquant et marquant.
Et enfin, une quatrième et dernière nouvelle, à la cruauté crescendo. On suit une journaliste qui rend visite à une ancienne mannequin connue pour ses prothèses ; mais pas pour l’histoire derrière.
Un très bel ensemble steampunk chez Oneiroi, rehaussé d’une couverture pétante – rose avec un corset, comment faire plus parlant ?
Image : Consumérisme et haute couture Anthologie steampunk vol. 7, par Audrey Bergerat, Perrine Bouchex, Mafalda Vidal et A. D. YRIEZ





























